[Accepté] Palepupet

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Message  Palepupet le Mar 15 Déc - 16:20

1) Présentation IRL :

Bonjour à tous, je m’appelle David et j’ai 26 ans. Je travaille actuellement en que Web designer dans une agence dans la périphérie de Paris. J’aime bien lire, en particulier les histoires d’Heroic Fantasy comme «l’Assassin Royal», «le Jeu», «la trilogie de Bartiméus», «Eragon» etc. pour ceux qui connaisse. Je joue un peu de guitare et écoute des groupes plutôt rock/métal. J’ai une préférence pour les années 70/80 comme Scorpions, Van Halen, Guns N’ Roses (du temps ou Slash était encore là). Ainsi que les jeux, forcément, sinon je ne serais pas là.
Grâce (ou pas ^^) à mes trois frères, j’ai commencé à jouer aux jeux vidéo vers l’âge de 7 ans sur la Nes et la Super Nes. Autant dire que je suis tombé dedans quand j’étais petit. À cette époque-là les parties étaient souvent synonymes, pour moi, de défaites cuisantes et humiliantes à Super Mario Kart ou encore à Dragon Ball. C’est aussi à cette époque où j’ai connu les (J)RPG comme Secret Of Mana, Chrono Trigger et autre. Auparavant j’étais très axé console, ce n’est que vers les années 2000 où j’ai commencé à jouer sur pc. J’ai connu Baldur’s Gate, Diablo, Titan Quest puis quelque temps après Minecraft en version Beta.
Un ami me l’a fait découvrir et j’ai très vite accroché au gameplay. J’ai très souvent fait des sessions en multi avec Hamachi. Plusieurs années plus tard, j’ai découvert FTB qui ajoutait un nombre faramineux de mod et renouvelait le gameplay et les possibilités.
J’ai découvert Asturia en recherchant des serveurs RP il y a peu de temps. J’ai déjà fait un serveur semi-RP il y a quelques années, cependant il y avait énormément de monde et au final c’était un peu «chacun pour soi». J’ai donc voulu retenter l’expérience, mais sur un serveur où la qualité n’est pas synonyme de quantité.
2) Présentation de mon personnage :

Démétrios est un forgeron de 34 ans vivant au Sud de la mer Égée sur une petite île nommée Délos. Il mesure 1m73 pour 80kg. Brun à la mâchoire carrée, il possède une voix grave et est un peu bourru. Il donne l’impression d’avoir l’air sévère aux yeux de ses deux enfants. Mais c’est uniquement pour masquer son inhabitude avec ses sentiments paternels. 
N’étant ni très grand, ni excessivement musclé, et avec un embonpoint naissant, il n’est pas l’archétype habituel. Cependant son travail journalier à la forge lui permet, au maximum, le maintien de sa condition physique. Il a l’habitude de forger des armes et armures destinés à être envoyé par bateau à Athènes pour les hoplites.
Marié il y a douze ans à Érinna, celle-ci est décédée suite à la naissance de son deuxième enfant. Elle était plus grande que Démétrios de quelque centimètre et très fine. Brune également, elle avait des yeux bleus et était toujours habillée de couleur sombre. D’une nature fragile, chaque choc contre un mur ou une chaise, aussi léger que possible, lui conférait des marques bleutées qui mettaient des jours à disparaître. Cela valu à Démétrios beaucoup de soupçons sur le fait qu’il battait sa femme.
Ses deux enfants Aaron et Mirélla se sont quasiment élevés tous seul lors de leur première année ensemble. Aaron fut le premier à naître. Sa mère restait toujours avec lui le gardant jalousement comme un diamant. Six ans après, Mirélla naquit ; et Érinna devait s’éteindre peu de temps après. Quelques complications eurent lieux lors de son accouchement. Mirélla était née plusieurs semaines avant terme et avait le cordon ombilical autour du cou. Heureusement l’intervention fut rapide et elle n’eut aucune séquelle par la suite. Toutefois le rétablissement d’Érinna ne se passa pas comme pour son premier enfant. Elle ne regagna pas en force ni en énergie. Sentant ses forces déclinées jusqu’au point de non-retour, elle fut promettre à Démétrios de s’occuper des enfants avec plus de ferveurs en souvenir pour son amour pour elle.
Démétrios tomba dans le chagrin pendant plusieurs semaines. Restant à la forge de jour comme de nuit, il ne faisait plus aucune arme ni armure. Tantôt sombrant dans la folie, tantôt dans le désespoir, il n’avait plus aucune notion du temps. Les villageois s’entraidèrent pour lui faire reprendre la raison. Au début Démétrios ne put rester que peu de temps avec ses enfants, car ils lui rappelaient la cause de la mort de sa femme. Cependant un jour il changea du tout au tout.
Un garde vint le retrouver à la forge avec Aaron au bras. Il lui raconta que le petit a été pris en train de voler du lait et des pommes. Et qu’il a fait cela pour «se nourrir lui-même et sa sœur». Cette révélation choqua Démétrios et le fit entrer dans une colère noire. Il hurla sur le petit à en perdre son souffle. Tout à coup il s’avance et leva la main en l’air afin de le gifler, puis s’arrêta. Aaron ne bronchait pas et le regardait avec rancœur et désespoir. Après l’avoir scruté avec plus d’attention Démétrios remarqua qu’il était noir de salissure, les habits déchiré, des ecchymoses au visage et était beaucoup plus mince qu’avant. Sa main retomba, il tomba à genoux et prit son fil dans ses bras. C’est à cet instant que Démétrios compris que la mort de sa femme n’était pas la faute de ses enfants et se jura de tout faire pour les éduquer et subvenir à leur besoins ; comme Érinna le voulait.
Le temps passa et les enfants grandirent. Lorsqu’ils furent en âge de dédier leur vie au travail et l’apprentissage Mirélla choisit la voie de la ferveur en devenant prêtresse pour Astéria. Tandis qu’Aaron voulut suivre le chemin de son père en devenant apprenti forgeron.
Histoire :

La chaleur était étouffante, cependant cela n’était pas assez. Il actionna le soufflet pour alimenter le foyer des flammes. Après quelques pressions, les flammes augmentèrent en intensité et la chaleur monta instantanément d’un cran.
- Oui, cela devrait suffire.
Il se rapprocha du feu, pris la pince qui se trouvait sur le côté et attrapa le métal rougis par les flammes. Il le tourna et le retourna pour l’examiner. Le considérant prêt, il le sorti des flammes et l’approcha de l’enclume. Il prit son marteau, affermi sa prise sur les pinces, puis l’abattit sur le métal rougit. Un bruit sourd retenti immédiatement, étouffant le crépitement du feu. Il remonta le marteau pour le faire redescendre successivement. Ses gestes devenaient de plus en plus précis et assurés. Il s’arrêta quelques instants. Le métal était aplatit, bien que mal dégrossit sur certaine partie, la forme commençait à prendre. Il reprit son souffle et continua son travail sur les parties incriminées. Plusieurs coup de marteau plus tard, il le reposa et se tourna vers Démétrios.
- Qu’en penses-tu ?
Il avait fait des progrès énormes depuis plusieurs mois, c’était impressionnant. Il se rappelait encore la première fois où Aaron avait frappé avec le marteau. C’était tout juste s’il arrivait à toucher le métal. Et le soufflet, il l’actionne avec une aisance déconcertante maintenant. Cela le fit rire. Le petit avait bien grandit et progressé depuis. Il avait gagné en muscle et en assurance, bientôt il pourrait fabriquer une épée entièrement sans son aide.
- Tu as fait de gros progrès mon fils, je suis fier de toi. Je vais finir de lui donner sa forme et ajouter le manche, la garde et les autres ornements. Érasmos ne devrait pas tarder à accoster au port avec le ravitaillement de métaux. Va l’attendre avec la charrette et ramène le tout quand ça sera déchargé.
Il n’en fallut pas plus pour faire monter le sourire aux lèvres d’Aaron. Il était fier d’être capable de manier le soufflet et le marteau désormais. Une petite pause ne serait également pas de refus. Il était à la forge, avec son père, depuis l’aube. Cela faisait déjà plusieurs heures qu’ils avaient déjeunés, et pas un instant il ne s’était reposé. Il acquiesça avec enthousiasme, reposa le métal légèrement refroidit dans le foyer pour que son père le peaufine. Déposa le marteau et la pince à proximité et sorti en courant.
Démétrios remit ses gants, repris la pince, puis ramena le métal de nouveau brûlant sur l’enclume. Le marteau s’abattit sur la future épée avec fatalisme. Une fois satisfait de son œuvre il plongea le fer dans un tonneau d’eau. La couleur rougeoyant vira immédiatement au gris en laissant derrière elle un nuage de vapeur bruyant. Une fois le métal refroidit il reposa la pince et pris la lame dans ses mains. Il l’a posa sur l’établi et commença à rapprocher les objets dont il aurait besoin. Il trouva une garde incurvé, assez discrète mais épaisse, parfaite pour la défense sans alourdir inutilement l’arme. Une poignée épaisse pour le maintien, se terminant par un pommeau en forme circulaire pour y appliquer une gravure par la suite. Ainsi que des lanières du meilleur cuir possible ici. Il inséra la lame affinée de la future épée entre les deux parties du manche, y plaça la garde puis entoura le tout avec les lanières de cuir. Il serra aussi fort que possible pour garder le tout en place, qu’importent les mouvements et les chocs. Il posa le tout et se recula pour admirer son travail.
- Cela devrait être bon et ne pas se disloquer à un moment inopportun. Bon maintenant passons à l’affûtage.
Il prit l’épée par le manche puis s’assit sur le tabouret près de l’établit. Il tira un tiroir et en sorti une pierre à aiguiser. Il passa un bon moment à faire de longs mouvements fermes et précis. Au bout de plusieurs dizaines de minutes le tranchant était irréprochable. Il se mit debout, posa la pierre, raffermit sa prise sur le manche, écarta les jambes puis fit quelques mouvements de coups. La lame fendait l’air avec panache, aucune résistance. Il était fier de son travail. Ce n’était pas le meilleur qu’il ait pu faire, cependant cette épée se plaçait dans sa moyenne élevée.
Il n’était pas guerrier, mais en tant que forgeron il lui fallait tester un minimum les armes qu’il confectionnait. À force de manipuler des armes toute la journée, et de commercer avec des guerriers, il avait appris les points les plus importants. Il n’avait pas l’allure d’un guerrier ni son raffinement, si une arme devait lui convenir cela serait plutôt la hache. Tout aussi efficace mais sans s’encombrer de la tenue et du maniement exigé.
Il sortit de sa rêverie, le petit en mettait un temps. Il avait encore dû s’arrêter en chemin pour bavarder avec les fils des autres membres du village. Cependant le travail n’attend pas et ne peut pas être remis à plus tard. Combien de fois le lui a-t-il déjà reproché ? Il va encore une fois devoir sortir et le retrouver pour le houspiller un peu. Il sortit de la forge, après avoir reposé l’épée, et emprunta le chemin vers le port. La forge se trouvait légèrement éloignée du village en lui-même, du fait du bruit et de la place nécessaire pour sa construction. Il mit quelques minutes à rejoindre le chemin principale. Après quelques mètres il commença à apercevoir de la fumé noire s’élever du port.
Démétrios devint de plus en plus inquiet et accéléra le pas. Des bruits et des cris commencèrent à se faire entendre. Il courut alors pour approcher le plus vite possible. Arrivé à un coin de boutique, il vit des hommes armés cassants et mettant sans dessus dessous des étals. Brûlant tout ce qui se trouvait sur leur chemin. D’autres, kidnappaient les femmes et les enfants, les forçant à les faire monter dans un bateau à quai. Des marchands d’esclaves ! Tout à coup un cris retentit, un homme armé venait de planter son épée dans un vieillard qui venait de s’opposer à ceux venu prendre sa fille. Son cri se tue, ses gestes retombèrent le long de son corps. Puis le vieil homme tomba sur les genoux, enfin son corps ne pouvant plus tenir tomba en avant dans un bruit sec.
Tous les villageois qui venaient d’assister à ce spectacle mortuaire hurlèrent de chagrin. Un homme, non loin de son échoppe, entra dans une rage folle. Il prit une planche de bois brisée et fonça vers l’intrus le plus proche de lui. Sa planche de bois s’abattit avec une telle violence contre le visage de l’homme que celui-ci vola un mètre plus loin pour ne plus se relever. Un craquement retenti au moment de l’impact, provenant en partie du bois qui venait de se briser. Cette action déclencha un mouvement de rébellion générale. Chaque personne du village pris une arme de fortune pour essayer d’écraser la dizaine d’homme armée.
Démétrios profita de sa présence caché par la boutique pour récupérer un tabouret à proximité. Il sortit de sa cachette pour attaquer le premier homme qui était à découvert. Il asséna son tabouret dans le dos de l’assaillant à plusieurs reprises, jusqu’à ce que celui-ci soit à terre et ne bouge plus. Même-là, il continua à abattre l’ustensile de bois jusqu’à sa destruction partielle. Tout en regardant l’homme à terre, il se tint debout et respira à grande goulée d’air. Jamais il n’aurait pu penser qu’une chose pareille arriverait. Une attaque de marchant d’esclave par la mer. En déplaçant l’homme du pied Démétrios vit une épée. Sans réfléchir il la prit et se mit à la recherche de son fils. Qu’importe l’égoïsme de sa pensée, à ce moment c’est tout ce à quoi il pensa. Sa fille étant dans le temple qui se trouvait plus loin à l’intérieur du village, elle ne risquait rien pour le moment. Mais ils devraient réussir, lui et les villageois, à repousser ces esclavagistes. Autrement le village serait perdu
Il continua à se déplacer en se cachant le plus possible derrière des étals et des boutiques pour retrouver Aaron. Démétrios était trop enragé pour pleurer, cependant il ressenti l’effroi et la peur comme jamais auparavant. Sans savoir pourquoi, il repensa à la vue de son fil ramené par les gardes quelques années avant. Soudain il vit une jeune enfant pleurer devant le corps de sa mère à terre. Un homme muni d’une épée s’approcha sans se presser. Au vu de la scène, sa mère a dû s’écrouler il y a peu de temps en tentant de le protéger. Malgré son idée fixe de retrouver son fils, Démétrios ne pouvait pas laisser la petite comme ça. Il était tiraillé entre vouloir l’aider et se presser pour retrouver son fils au plus tôt.
Son amour pour le village emporta le dessus. Il courut pour arriver à portée de l’enfant. L’intrus le vit et s’arrêta net. Sans aucune sommation il leva son épée pour le frapper à la gorge. Démétrios para sans réfléchir. Il repoussa la lame et essaya de transpercer son ennemi en plein ventre. Mais le coup était digne d’un débutant, l’homme frappa l’épée de Démétrios de l’extérieur vers l’intérieur. Le coup résonna dans l’épée jusqu’au bras de Démétrios, l’intensité du choc le désarma. L’ennemi en profita pour frapper en remontant son épée à deux mains. Démétrios essaya de reculer mais pas assez vite. Il ressenti une brûlure assaillir tout le côté gauche de son visage. Il tomba à terre sous le choc, il recula tant bien que mal sans voir où il allait. Ses mains cherchant désespérément une arme quelconque. Tout à coup son dos toucha un mur de pierre. Il ne pouvait plus aller plus loin, il allait mourir ici sans avoir pu retrouver son fils. Démétrios perdit tout espoir, il regardait l’homme en attendant le coup final. L’homme le frappa d’un coup de poing, toujours en tenant le manche de son épée. Démétrios se cogna contre le mur et perdit alors conscience.
Quand il se réveilla, un mal de tête le submergeait et ses bras lui faisaient souffrir le martyre. Sa vision était trouble, il eut du mal à garder les yeux ouvert. L'endroit était sombre, il se sentait ballotter d'un côté à un autre. L'odeur nauséabonde de sang et de sueur lui donnait envie de vomir. Le cliquetis métallique de ses chaînes, qui maintenaient ses poignets en l'air, accompagnait le roulement du bateau. Tout autour de lui une vingtaine d'homme, de femme et d'enfant assis étaient également plaqués contre la coque de la cale. Les bras enserrés de fer, seule leur tête remuait au rythme des vagues. Certains jeunes enfants pleuraient sans pouvoir s'arrêter. Leurs parents ne se trouvaient apparemment pas avec eux, car personne ne fit mine de bouger pour les calmer. Certains adultes étaient dégoulinants de sang, le combat avait dû être rude. Il se remémora soudain ses derniers instants de lucidité.
L'attaque du village ! Ses enfants ! Il regarda frénétiquement avec plus d'attention toutes les personnes qui l'entouraient. Chaque visage, chaque silhouette ne lui échappait pas. Il remarqua un peu plus loin un jeune garçon de même gabarit que Aaron. La tête baissée, les yeux fermés, il se laissait bercer par les mouvements du bateau. Les dieux soient loués, c'était bien Aaron. Aucune réaction du garçon, il avait dû perdre connaissance. Ce n'était peut-être pas plus mal, il verra bien assez tôt l'horreur dans laquelle il a été mis. Un filet de sang coulait de sa tempe jusque dans sa gorge. Démétrios en eu les larmes aux yeux. Pourquoi en sont-ils arrivés là.
Mirélla ! Où est-elle ? Recommençant à scruter ses compagnons de fortune, Démétrios se concentra sur les jeunes filles. Aucunes ne semblaient avoir son âge ni sa corpulence, même approximative. Une panique atroce le prit. Il essaya de bouger ses bras, les cliquetis s'intensifièrent. Aie ! Il avait mal partout, et les fers étaient en train de creuser ses poignets. Cela ne servait à rien, il ne pourrait pas se détacher. Soudain une lueur d'espoir apparut. Il y avait, autour de lui, très peu de personnes qu'il connaissait. Donc toutes n'étaient pas de son village. Ils n'ont donc pas pu emmener tout le monde. Secrètement Démétrios espérait que l'attaque ait pu être stoppée ou repoussée par les membres du village. Cela signifierait que ces maudits esclavagistes n'aient pas pu arriver à leur fin. Cependant en repensant vieil homme qui s'était interposé entre sa fille et l'homme armé, une autre hypothèse lui sauta aux yeux ; immédiatement après que son cœur soit rassuré. Mais celle-ci, il préféra l'écarter sur le champ. Pour le moment il allait devoir protéger son fil et espérer être vendu avec lui. Il ferait tout pour cela.
Voilà, désolé si c'est un peu long. Je pense que je me suis laissé emporté par l'histoire  Razz 
Si vous avez des critiques ou des changements n'hésitez pas à me le dire.
* C'est exact, j'avais complètement zappé que ce n'était pas volontaire. Je viens de modifier l'histoire. Seuls les trois derniers paragraphes ont été changé pour coller au prérequis.


Dernière édition par Hidekatsu le Jeu 17 Déc - 16:24, édité 4 fois (Raison : Modification de l'histoire)

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Re: [Accepté] Palepupet

Message  Hidekatsu le Mer 16 Déc - 17:29

Bonjour !

Tout d'abord "Voilà, désolé si c'est un peu long. Je pense que je me suis laissé emporté par l'histoire  " JAMAIS !! Une candidature n'est jamais trop longue, plus on en sait et mieux c'est !

Sinon, tu as fait une très bonne candidature avec une bonne orthographe malgré des phrases un peu maladroite parfois. Ton RP était intéressant et bien détaillé, tu as bien décrit le lien fort entre ton personnage et ses enfants ce qui rend ça assez captivant. Le seul bémol étant la fin, On ne va pas à Asturia de son propre chef mais en devenant esclave. C'est la seule chose qui fait que tu vas devoir retravailler ta candidature. Je t'invite donc à modifier ça quand tu le pourras. (ne te presse pas, la prochaine vente aura lieu samedi)

Cordialement

-Hide

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Re: [Accepté] Palepupet

Message  Palepupet le Jeu 17 Déc - 9:49

Bonjour,

C'est exact, j'avais complètement zappé que ce n'était pas volontaire. study 
Je viens de modifier l'histoire. Seuls les trois derniers paragraphes ont été changé pour coller au prérequis. 
Je pense que toutes les incohérences se sont évanouies.

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Re: [Accepté] Palepupet

Message  Hidekatsu le Jeu 17 Déc - 16:24

Très bien !

Candidature Acceptée


Je t'invite à télécharger teamspeak et à nous rejoindre sur le serveur en suivant les instructions ici : http://asturia.lebonforum.com/t169-comment-rejoindre-le-teamspeak-du-serveur ainsi qu'à télécharger le launcher du serveur disponible en haut du forum et à le lancer une première fois.
Je t'invite aussi à lire le sujet : http://asturia.lebonforum.com/t68-que-faire-une-fois-accepte

 
Tu seras intégré Samedi 19 décembre 2015

Cordialement

-Hide

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Re: [Accepté] Palepupet

Message  Palepupet le Ven 18 Déc - 18:23

Bonjour,

J'aurais voulu savoir s'il était possible de changer le jour où je dois arriver sur le serveur, le lendemain ou même après ? Car je ne serai pas là se samedi, je suis absent de chez moi du vendredi soir au dimanche en fin d'après-midi.

Merci.

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Re: [Accepté] Palepupet

Message  Palepupet le Mer 23 Déc - 17:48

Bonjour à tous,

Je devais me connecter ce soir pour être dans la vente d'esclave fraîchement arrivé. Toutefois il n'y a personne, je me demandais donc si la vente du 23/12/2015 était toujours maintenue ou si celle-ci avait été reportée.

Merci.

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Re: [Accepté] Palepupet

Message  Twanns le Mer 23 Déc - 18:12

Bonjour,

Le serveur étant dans une période creuse avec les fêtes, en effet, personne n'était connecté. Nous nous en excusons de ne pas t'avoir prévenu.

La prochaine vente sera Samedi.

Bien cordialement,

Twanns
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Re: [Accepté] Palepupet

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