vinivedivici

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Message  Théodôros le Ven 20 Nov - 21:10

Candidature de Gwendolynn

Partie HRP :
Je pense que l'on me connaît déjà pas trop mal mais pour rappelle je suis parisien et je m'appelle Jules.





Partie RP :

Présentation du personnage :


Prénom : Gwendolynn
Nation d'origine : Pylos
Tranche d'âge : 6-8 ans
Métier : aucun
Aptitudes : A venir

Gwendolynn est une petite fille en pleine croissance, de sang athénien et olympien. Son visage arrondi arbore une douce frimousse curieuse, dotée de petites lèvres rosées et d'un minuscule nez. Ses yeux sont de couleur Cyan, à penchant bleu, tandis que ses courts cheveux gras flottent en une lourde frange. Sa corpulence encore fine continue d'évoluer au fil des années.

Mentalement, la fillette est curieuse de tout ce qui bouge, telle une prédatrice chassant sa proie. Elle apprécie également le bruit et l'agitation.
Cependant, elle se montre facilement intimidé et se cache souvent du champs de vision des gens. Elle peut ressentir beaucoup d’inquiétude pour peu.


PARTIE RP



Il était toujours là, là où je l'avais laissé la nuit dernière, l'énorme oiseau sur lequel je volais toutes les nuits durant ces longues heures qui forment la nuit mais qui me semble au réveil toujours trop courtes. Mais cette nuit je verrais enfin le monde du sommet du ciel. Comme les gens seront petits et comme je serai grande pour eux.
L'oiseau déploya ses larges ailes et commença à les battre de plus en plus vite, des tourbillons agitaient mes longs cheveux corbeau, le bruit frappait mes oreilles de plus en plus fort de plus en plus vite et enfin je quittai le sol et je voyais lentement disparaître les formes de la ville en bas. Je montais et alors que j'atteignais enfin la hauteur tant attendu le rêve, une fois de plus, s'écroula et je m'éveillais dans ma chambre où la matinée commençait à peine mais l'heure du réveil avait déjà sonné.
J'écartais une pile de peluches en saisissant une au passage et me dressai sur mes genoux regardant les alentours pareils au marin regardant l'horizon rempli de mystères et de mirages à découvrir et éclaircir. Le mobile suspendu au-dessus du lit se balançait doucement. Misa venait juste de se lever et était passé devant mon berceau. Elle faisait toujours tourner le mobile quand elle me réveillait le matin. Lorsque Misa revint me prendre dans ses bras et me déposer sur le petit banc devant la table, elle tenait un petit biscuit dans lequel je donnais un petit coup de dent avant de rire de bon cœur et fut aussitôt imité par Misa. Tant mieux, elle était de bonne humeur ce matin.
J'avalai quelques biscuits, puis repartis jouer. Je pris mon faucon de tissu et revécu dans ma tête mon envol, le vent, ce souffle, cet ouragan. Et l'oiseau tournoyait dans ma main ; je me sentais assise à califourchon sur son dos tenant solidement ses plumes ; le petit oiseau tourbillonna encore de longues minutes avant de choir au sol. L'agitation de la rue devenait, comme chaque matin, impressionnante. Ces inconnus qui se bousculaient, criaient, parlaient de tout et de rien, produisaient toujours un effet magique. Tout un monde à découvrir. Je baillais plusieurs fois mais le spectacle de la rue parvenait toujours à me maintenir éveillée jusqu'à ce que Misa me disent que je devrais me reposer un peu avant l’après-midi.

Au moment du Zénith, je repris mes jeux tantôt construisant avec les diverses peluches posées dans mon berceau une grotte où me cacher, tantôt traversant la mer sur un bateau contenant chacune des espèces qui avaient un représentant au sein de la large communauté de peluche.
Laulu arriva à l'instant où l'ours criait au zèbre qui tenait la barre : "Terre en vue, Capitaine !". Le zèbre qui hésitait à changer de cap ordonna de diminuer la voilure à un troupeau de lions, sangliers, rhinocéros, lapin et une girafe malheureusement solitaire.
Lolo écarta ses bras et je mis glissé avec joie. S'ensuivit les premiers enseignements de la Foi de la journée à travers un long chant langoureux et un peu trop triste à mon goût. Que je lui reprochais un peu mais il commença à m'expliquer la signification du texte je vis que même si la chanson est triste elle sert à nous rappeler la vérité et le but que nous avons à accomplir. Quand je revins avec Laulu, Tristrianne était partie travailler dans son atelier. Je savais qu'elle ne reviendrait que le soir.

Je consacrais le reste de la journée, à essayer de faire comprendre à Laulu que le zèbre devait encore faire un long voyage mais qu'il devait s'arrêter soit sur l'île au trésor, soit sur l'île aux autres animaux pour les sauver et permettre à la girafe de retrouver son amoureux. Laulu soutenant qu'il fallait sacrifier l'or qui alourdirait trop le navire mais je trouvais fou d'abandonner ici le trésor au méchant singe bandit sur sa barque. Heureusement le faucon sauva la situation à l'instant où un groupe de requin attaquait les gentilles baleines. Le faucon souleva le navire en proie à une mutinerie tandis que le singe se fit dévorer la main par les requins qui rassasiait devinrent gentil. Laulu semblait un peu perdu sur la fin mais comme elle était bien il ne dit rien.
Ce soir en revenant, Misa sortit avec moi, me portant dans ses bras, et puis avant même que nous ne soyons rentrée je m'en allais rejoindre le gigantesque oiseau.







L’éveil…

Un lit vide, dénué de la chaleur de celle qui l’accompagne.
Il se lève sans empressement et l’aperçoit ma Tristrianne, prenant Gwendolynn de son berceau.
Un sourire pointe sur ses lèvres, donnant un léger éclat à son visage si neutre, si terne, alors qu’il la suit du regard cette enfant.

3 années… Voilà son existence, voilà mes souvenirs de son enfance…

Mon arrivée, à peine débarqué que mon chemin croisa celui de sa mère. Une première rencontre « éprouvante » pour mes nerfs, mais les suivantes… Je me rapprochai alors que tu grandissais en elle… Ma petite Gwendolynn.


La bure glisse sur son corps sans genre.

Je n’aurais jamais pensé retomber dans l’affres des sentiments… L’aurais tu penser toi aussi ? Penses-tu encore à moi ?...

L’air du matin est frais, vivace, faisant volter ses mèches noires alors qu’il se rend vers le Monastère. Un oiseau passe dans le ciel, minuscule devant l’astre.

Son cadeau de naissance… L’œil d’Arbitrio veillant inlassablement sur ses songes, chaque nuit… Sur ses rêves peuplés de créatures aériennes et fantasques qui l’attirent.

Un léger rire manque de lui échapper alors qu’il fait ses prières matinales.

Notre première fois à la plage, alors qu’elle était si petite… Elle avait chouiné apeurée… L’eau est si loin de l’air qui peuple ses rêves et contes.

Les prières emplissent la grande salle du Monastère, leur douce mélopée vibrant en ces murs. Pourtant son esprit continu d’errer dans mes souvenirs, dans son court passé…

Ses premiers pas, ses premiers pas dans un monde où elle pourra trouver sa place. Ses premiers mots, les premières paroles sorties de cette bouche encore vierge. Une histoire que je connais de bout en bout, que je vois se créer chaque jour qu’Il nous accorde. Que sa mère me permet de passer à leurs cotés, elle qui a accepté d’unir nos sorts.

Un repas frugal mangé sur la jetée, au calme des vagues, mais ce sont ses pleurs qui lui revinrent en mémoire…
Cette nuit à chanter pour elles, pour les consoler. Une nuit à essayer de leur faire oublier leur malheur, leur douleur… Une nuit de chant malgré le feu qui montait dans ma gorge, car je devais être là pour elles, je voulais être là pour elles.

Son errance me ramena à la maison. Le seuil à peine passé la fillette du réveil se précipite vers lui, l’enlaçant de ses bras fins. Passant sa main dans ses lourdes mèches noires, il l’emporte dans ses bras, les souvenirs allant venant…

Je revis son premier sourire à mon encontre, son premier éclat de rire. Ce rire si pur qui semblait couvrir le monde d'une fine pellicule d'or, un rire qui rappelle au monde dans quel but il a été créé.

Ils s’arrêtent dans ce petit parc toujours désert, elle court et virevolte revenant attentive à son chant. Sa frêle voix s’élève à son tour l’accompagnant alors qu’il ralenti pour qu’ils soient à l’unisson.

Ce soir, je me pencherai sur son berceau et je lui fredonnerai encore tendrement sa berceuse.

♫ Allonges toi et lèves les yeux,
♫ Vers cet oiseau qui fend les cieux,

♫ Cet oiseau qui file et virevolte,
♫ Vers l'étoile la plus proche,

♫ Regardes les s'unir libres et vibrant,
♫ Regardes les vivre un instant,

♫ Allonges toi et fermes les yeux,
♫ La lune les veillera jusqu'au petit jour,

♫ Allonges toi et fermes les yeux,
♫ La lune te veillera toujours.

Je verrai se fermer doucement ses yeux, partant rejoindre son pays des songes peuplé d’oiseaux gigantesques et magiques.


Encore, jusqu’à notre prochain éveil…








Je me levai doucement, à mon côté Laulu dort encore. Je me dirige vers le petit recoin qui nous sert de cuisine et en passant je fis tourner légèrement le mobile du lit de Gwendolynn. Gwendolynn, ma fille, Gwendolynn, le cercle blanc, l'anneau sacré, la couronne lunaire... Un prénom dont sa signification ne révèle que la pureté de cette jeune âme issue de ma chair bâtarde. Je sens mes pensées noires se réveillaient dans ma tête en même temps que je commence à manger assise face au petit banc de ma petite ; ma tendre fille, cette jeune "moi" dont je rêve un avenir plus propice. Mais comment?... Même sa naissance est corrompue jusqu'au centre de son âme. J'entends un peu de bruit derrière, sans doute Laulu. Une union bâtarde avec un homme non marié. Encore heureuse que le monastère ici soit plus clément. Xavyus Lordetha... Tel est ton père... Ton véritable père qui nous a abandonnées. Ah, tu n'as pas à le savoir pas encore, ça restera dans ma tête, encore, à jamais. Ne me demande jamais. Le jour de ta naissance, je n'ai jamais autant senti un vide aussi creux dans ma poitrine. Le bruit se poursuit, je tourne la tête et je te vois. Comme chaque matin, tu t'agites dans ce berceau que je commence à trouver trop petit pour toi. Tu grandis à une vitesse affolante. Je me lève et te prend dans mes bras. Tu commences à grignoter le morceau de biscuit dans ma main et me souris légèrement et je ris un peu pour entendre ton rire. Ce rire qui quand il résonne anime mon âme plus encore que tes pleurs ne la déchirent, ce rire qui semble jaillir de la montagne et sauter de roche en roche fait vibrer tous les os en moi. Je te rend heureuse, Mon sang, Ma chair.

Je te vois regarder dehors avec intérêt, si tu savais ce qui t'attend dans ce monde cruel. Et soudain, les souvenirs affluent ; ce monde, tout ce que ce monde m'a fait endurer pour que je puisse t'avoir et te garder. C'était en ce 20 Décembre... Dans le début de la nuit. Ta mère souffrait... Tu commençais à t'agiter de plus en plus. Je me disais que ce n'était que moi, mais la douleur était présente. Si présente, que je ne pouvais pas rester seule. J'ai donc attendu au dispensaire avec Eija, en espérant que le mal passe, mais tu as rompu les eaux. J'allais accoucher de toi. Quelle joie me disais-je de pouvoir te voir enfin ! Mais quelle tristesse que tu ne puisses jamais voir ton père... Que tu vives avec ta mère damnée.
Je regarde tes yeux se fermer et sans réfléchir je vais manger lentement un de ces gâteaux que Laulu nous ramène tout le temps. La Souveraine était arrivée, Eija l'avait appelée. Elle m'a confirmée que j'allais accoucher. Tout allait encore bien... il fallait ouvrir le dispensaire.
La directrice était arrivée à ce moment. Tu t'agitais d'avantage. Tu étais pressée de me voir. Moi aussi, j'étais pressée de voir ton visage... ton visage qui a du partager mes peines. Ne dit-on pas dans notre peuple originel que les femmes partagent leurs émotions avec leurs enfants à la grossesse? La tristesse que j'ai enduré, tu l'as ressentie. Une tristesse dont tu souhaites me voir libérée.
Je te regarde jouer cet oiseau qui te plaît tant qui s’élève cherche-t-il à fuir sa maîtresse paria ? Ton rire me dit que non et pourtant mon cœur me dit que si. Flore et Aamos nous ont aidées... Eija nous parlait. Après presque une heure, ton visage était visible, j'ai pu entendre tes pleurs, aussitôt lavée, tu es venu sur mon ventre, partager tes battements de cœur avec le mien. Tu t'es reposée ensuite, l'effort t'a épuisé. Mère te protège, et est très fière de toi, malgré ce que tu es en réalité.
Laulu apparaît alors que tu avales la dernière bouché de ce repas dont je n'ai rien pu avaler et je te vois emporté par ce moine, cet homme qui te servira de père. Je pars pour une longue journée de travail qui me semble pourtant douce à l'idée de te revoir le soir. Le soir en rentrant j'aperçois Laulu penché sur ton berceau te chantant une tendre chanson qu'il a créé pour toi tout en tournant le mobile qu'il t'a offert ce mobile qui semble porté tout une partie des liens qui vous unisse. J'aimerais pouvoir n'être lié à toi que par un objet... Non, je t'aime plus que tout tu es Ma fille. Je me penche sur ton berceau et dépose un léger baiser sur ton front et te regarde dormir plusieurs longues minutes avant de m'éloigner.

N'oublie jamais : Mère t'aimera toujours, et fera tout ce qu'il faudra pour être heureuse.



Tous les jours j’observe, je T’observe, toi et le monde si cruel auquel tu appartient.

Il y avait un lit, un grand lit. Une petite fille était posé sur une table, une petite table de chevet, et moi dans ce lit en train d’écrire ses quelques mots sur cette feuille de papier froissée et usée par mon hésitation. Cette feuille sur laquelle était tracée ces quelques mots, ce témoignage ultime d'une mère à sa Chair.
« Ma chère fille,
Je t’écris cette lettre que tu liras peut être un jour, si tu apprends. À ce moment même, je suis souffrante.
Je sais maintenant que je vais m'en aller en lieu lointain, où nous nous retrouverons... Plus tard... Mais sache que je ne t’ai pas abandonnée, que ce sont les dieux qui m’ont appelé. Je t’en pris, soit forte, soit courageuse, soit tout ce que j'aurais voulu être pour Toi. Je serais tous les jours à tes côtés, à te guider. Mais maintenant il est temps pour moi de me retirer de ce monde de souffrance. Et pourtant... Durant longtemps j'ai cru que ce départ serait un soulagement et pourtant... Aujourd'hui j'ai plus que jamais envie de rester, de te voir grandir, devenir la femme que tu seras, être celle qui rétablira l'ordre des choses... Adieu Mon enfant... Adieu Ma [Fille!!!] (*Une larme est tombée à cet endroit du texte.)
    Ta mère qui t'aime. »

Et puis tu es venu à moi. Je me souviendrai toujours de tes mots : «  Mère vous êtes malade, mais aucune maladie n'est invincible. Je ne veux pas que vous partiez, Il ne voudrais pas de vous, vous êtes bien trop bonne... Et vous êtes ma maman... » Je déposai alors un tendre baiser sur son front, et elle me fredonna la berceuse que nous lui chantions quand elle était petite. Et puis quelques heures après dans le bonheur d'avoir vu ma fille, je me suis éteinte. Mais , je me suis assurer que ma fille soit entre de bonne mains, je l’avais confié à celles de Laulu.
Un an après, alors qu’elle jouais dans la jardin, Gwendolynn, toi, Ma fille, tu as été coupée par l'intendant de Pylos qui est venu te voir. Il t'as dit que ton père biologique était mort et qu'il avait laissé des dettes sur son lit de mort. Tu avais l'air tellement triste de ne jamais avoir rencontré son père, et en même temps très déçu. Tu ne comprenais pas ce que voulais dire "dette", mais tu savais que c’était mal. Tu ne savais pas ce qu’il t'arriverais par la suite. Un mois après, l’intendant revint te voir, mais cette fois, ce n’était pas seulement pour t'avertir. Il te prit violemment et te mit un foulard devant les yeux. Je n'ai rien pu faire contre cette violence, pas d’où je me trouve. Il t'emmena sur un bateau, toi, petite fille fragile, tu n’en savait rien. Il te mit au fond de la calle du bateau et tu t'es endormie lentement, tremblante de peur.  Seule. Tu étais en route pour Asturia mais ça seul moi et le capitaine pouvions le savoir. Tu allais être vendu comme esclave pour payer la dette que ton père avait laisser sur de si frêles épaules.

Voili, voilà, voulou, bravo pour être arrivé ici et merci pour votre attention.

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Re: vinivedivici

Message  coline2000 le Sam 21 Nov - 10:53

J'aime beaucoup ton texte RP.


"Mentalement, la fillette est curieuse de tout ce qui bouge, telle une prédatrice chassant sa proie." J'aime beaucoup cette phrase, elle me fait penser au roi lion, je ne sait pas pourquoi x). Et elle me fait penser à un petit chaton pourchassant tout ce qu'il voit (Un papillon par exemple). Razz
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Re: vinivedivici

Message  Twanns le Sam 21 Nov - 14:04

Salut ! Very Happy 

J'aime beaucoup ton texte, comme d'habitude... Razz Mais es-tu vraiment sûr de vouloir jouer une petite fillette ? Parce que sache que tu n'auras pas beaucoup de choses à faire à part faire l'enfant ^^' C'est comme tu veux Smile

Sinon,

Personnage accepté



Tu seras intégré ce soir, Samedi 21 novembre à 17h00.



Cordialement,
Twanns
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Re: vinivedivici

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