[Reroll de Théodôros]Aélios

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[Reroll de Théodôros]Aélios

Message  Théodôros le Jeu 20 Aoû - 17:02

Candidature de Aélios

Partie HRP :



Hé bien me revoilà avec un nouveau perso...



Parisien, j'ai actuellement 18 ans, je m'appelle Jules et suis en terminale général. J'ai fait cinq ans de théâtre en troupe. Je joue à minecraft depuis trois ans et je joue aussi à des jeux de gestion type Anno, banished et quelques FPS comme la série des Farcry. Sinon je suis sur MC-fr depuis la V1.

Ce que j'espère en rejoignant ce serveur, c'est trouver une communauté soudée et retrouver le goût du RP dont je m'étais détourné. Pour moi, le RP c'est un théâtre de l'improvisation à grande échelle, avec un monde ouvert et évolutif où l'on est bien plus libre que dans les RPG.
J'ai connu ce serveur par un ami qui m'en a fait l'éloge.

Partie RP :

Présentation du personnage :


- Présentation du personnage
Prénom : Aélios
Nation d'origine : Athènes
Tranche d'âge : 25 ans
Métier : Philosophe, poète, acteur, dramaturge(auteur)
Aptitudes : Art, Ecriture


C'est un jeune homme aux traits fins et au visage sec et froid. Ses yeux sont d'un gris intense et glaciale, son regard est toujours fixé vers un point invisible de l'horizon. Il a la bouche fine et les lèvres perpétuellement pincée, il n'est pas fait pour le travail physique. Il a les bras fins, squelettique, il est très fragile et sera mis au tapis en un coup par un homme en bonne condition physique.

Il se bat pour l'égalité et la justice, venant d'Athènes il a goûté à la liberté d'expression et a décidé de prendre pour modèle celui d'Athènes malgré ses découvertes dans d'autres cités. Il a une haute estime de lui-même et méprise la noblesse mais est très admiratif des travailleurs de force ne pouvant les imiter.


L'histoire de Aélios

Partie I :

Le soleil commence à inonder les rues d'Athènes dans les rues les gens commence à circuler. Dans le quartier pauvre qui ceint la ville la température grimpe en flèche, les hommes suent, beaucoup reste inactif devant la force d'Elios. Devant une sombre échoppe d'où s'échappe de longues volutes de fumée, sur une dure marche de pierre, un enfant dort. Soudain un homme à la large figure tannée par le travail et usée par la chaleur sort de la boutique, décoche un grand coup de pied au bambin et lui hurle de se dépêcher d'aller travailler au lieu d'user son pas de porte.

Le soleil... Déjà... C'était pourtant une si belle nuit... Qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire... Cela fait deux jours que je n'ai rien trouvé à manger... Je devrais aller sur la place du marché... Les marchands jettent souvent les invendus dans les rues avoisinantes le soir... Je trouverais bien un morceau...

Lentement le soleil monte dans le ciel, la chaleur est de plus en plus insupportable, sur la place du marché les clients sont rares et les vendeurs restent dissimulés derrière l'épaisse tenture au-dessus des échoppes. Plus loin, dans le quartier riche, sur une large esplanade l'enfant s'est assis, il regarde le sol, pensif.

Je pourrait vivre ici... Si j'avais des parents... Mais je n'en ai pas... Si un jour, j'ai un enfant je ne le laisserais jamais seul, je serais toujours là pour lui... Et il pourra vivre ici, dans la plus grande des maisons !

L'enfant repart, silencieux, il se dirige lentement dans une petite ruelle ombragée où il ne sembla pas y avoir âme qui vive. Il se glisse dans l'ombre de la rue et fait quelques pas ne voyant pas où il va quand soudain une large main se pose sur son épaule et l'empoigne tandis qu'une autre main immobilise ses bras. L'enfant se débat ruant et criant mais on lui passe brutalement un sac autour de la tête et il se sent soulevé et emporté dans le noir le plus complet.

Lentement il ouvre les yeux, une forte odeur d'alcool règne dans la pièce, trois hommes discutent, l'un critique les autres leur reprochant d'avoir abimer une des marchandises, les autres répliquent qu'ils ont fait ce qu'il fallait et que ça ne se verrait bientôt plus. L'enfant tente de toucher son crâne douloureux mais se rend compte qu'il a les mains liées dans le dos, il tente de rouler sur le côté mais est coincé par des barrières de chaque côté. Le sac semble avoir été remplacé par une mince bande de tissu sur ses yeux.

Où suis-je ? Que se passe-t-il ? Pourquoi suis-je attaché ? Il parle de moi ?

Le plus grand des trois hommes attrapent le môme, l'emporte avec un rire mauvais et quitte la pièce. Un vent frais caresse le cou de l'enfant, le soleil s'est couché, la ville dort, quelques ivrognes rôdent cherchant de quoi assouvir leur soif. L'homme à la large carrure dépose sans douceur l'enfant dans un chariot et y monte tandis que des chevaux se mettent à tirer lentement le lourd véhicule.

Quelque chose... Contre ma jambe... ça bouge... Une autre personne... Attachée elle aussi, et bâillonnée...

Une jeune femme est ligotée bougeant et gigotant en tout sens, poussant de faibles gémissements. Soudain, la charrette s'arrête faisant rouler les deux sur la gauche. L'homme soulève la femme et disparaît, une dizaine de minute après l'homme revient et lance à nouveau les chevaux. La route défile lentement sous le trot lourd des bêtes. L'enfant est silencieux, l'homme gronde une paillarde chanson, des bruits d'insecte envahissent lentement l'air, la ville s'éloigne derrière eux. L'homme prend la jambe de l'enfant et le traine brutalement à lui avant de le mettre sur son épaule et de partir avec.

Où vont-ils m'emmener ? Que vais-je devenir ? Est-ce que ce sont ces tueurs que la garde cherchent depuis des jours ? De la lumière... Une ombre... Qui est-ce ?

Partie II :

Voilà trois ans que je suis au service de Sir Thios. Si mon arrivé fut plutôt brutal, je fus enlevé par les hommes de main de Sir Thios, il me voulait afin de lui tenir compagnie et le servir tant comme valet durant la journée que durant la nuit afin d'éviter que son lit ne refroidisse trop. Avec le temps, il lui vint pour moi une certaine affection nous pas semblable à celle d'un père ou encore d'un maître pour un esclave particulièrement capable et compétent mais un attachement comme pour quelques animaux qui vous serez particulièrement lié. J'avais en effet la possibilité de dîner à sa table et il arrivait fréquemment que je reçoive des présents quand il devait s'éloigner de moi un temps que se soit pour un voyage où il menait ses affaires ou pour une cérémonie qui exigeait expressément sa présence. Mais l'âge lentement le gagnait, il avait depuis peu attend l'âge canonique de quarante huit ans et sa santé devenait de plus en plus précaire. Cette faiblesse physique se retrouvait dans son esprit. Il se faisait de plus en plus généreux, donnant son argent à tout va. Mais il m'offrit des études afin que je satisfasse sa nouvelle passion, le théâtre. Il désirait voir une pièce en son honneur avant de mourir afin de laisser derrière lui une marque tangible de son existence. Je passais donc quatre ans auprès des plus grands professeurs de la ville apprenant la philosophie et l'art d'écrire, mais le point le plus important de cette période fut mon apprentissage de l'art lyrique, du chant, de la musique et de la composition. Je fus reconnu comme un des meilleurs élèves à cette époque de ma vie.

Doucement le soleil se couche, lentement je m'endors, un fin sourire sur le visage.

Cette douce époque est révolue je ne vis plus chez lui... Je ne suis plus un esclave... Je n'ai plus de chaînes mais j'ai le ventre plus creux qu'avant. Je n'arrive pas à gagner ma vie... Je me retrouve à rédiger des lettres comme un simple scribe pour un riche notaire du centre-ville.

Le soleil se lève, je dois déjà courir pour me rendre auprès de mon employeur et gagner la misère qui me permet de me nourrir et de financer le papier et l'encre dont je me sers pour rédiger mes pièces et mes premiers essais philosophiques. Dans ce quartier mal famé d’Athènes, il n'y a pas grand monde qui sache lire mais je donne quelques leçons à des enfants de mes voisins. L'un d'eux est particulièrement doué pour la philosophie et pourrait devenir un grand esprit même si ses parents le destinent à être forgeron ou mieux orfèvre.

Il y a deux ans quand le maître est mort et que fus lu son testament j'appris que j'étais libre, il m'avait libéré et me donné un petit pécule afin de pouvoir m'établir dans Athènes où ailleurs. De plus, il me laissait une lettre de recommandation pour un de ses proches amis qui devait avoir selon lui un travail adéquat pour mes capacités. Je pris donc mes fonctions auprès de cet homme qui m'emmena, dans un premier temps, avec lui, dans ses voyages où je devais remplir les mêmes offices que pour mon précédent maître. Ce travail, que jusqu'à présent j'avais toléré, fini par me mettre hors de moi et je laissai tomber ce poste malgré le salaire excellent qui m'était versé.

Voilà les premières maisons du quartier riche, de vastes avenues les séparent, personne ne traîne dans les rues à la recherche d'un déchet comestible, d'un reste de repas ou d'un fond de choppe à lécher. De jeunes gens empressaient file dans toutes les directions, des vieillards allongés sur des chaises à porteur cri des ordres à pleine voix à leurs esclaves et s'étonne le soir de ne plus en avoir. Des enfants sont conduits par des esclaves portant leur sac à leurs précepteurs. La vie semble si simple ici, on se dirait dans une placette de campagne. Les grands arbres procure une ombre bienvenue aux passants. Tout rayonne et resplendit dans la chaude et riante lumière de cette matinée mais déjà se profile à l'horizon le froid et sobre bâtiment où je passe mes journées à lire et répondre à des lettres toutes semblable. Toutes sont pareilles aux précédentes : Dame Unetelle a perdu son très cher époux et demande à Sieur le notaire de bien vouloir lui transmettre son testament. Bien sûr des fois il y en a qui vienne se plaindre. Sir Untel époux de Dame Unetelle ne lui a rien laissé et a tout donné à son arrière petit cousin et la voilà à la rue. Naturellement c'est à moi que revient la charge de la conduire à la porte en douceur car Sir son père a des biens dont nous répondons et me voici à nouveau maudit sur cinq générations. Vivement le soir !

Partie III :


La lune occupe tout le ciel, pas un nuage, un léger vent chaud souffle dans mon dos, une simple caresse, un soupir dans les feuilles, je ne pense à rien, l'esprit vide je suis les longs et sinueux chemins qui conduisent à ma minuscule pièce qui me sert de demeure. Je gravis les trois marches juste avant ma porte que j'entrouvre quand soudain j'entends un bruit, un faible vagissement de bébé. Je me tourne et je vois, caché dans un recoin de la rue à moins de cinq enjambées de ma maison. Je me dirigeai vers lui et le pris dans mes bras, il avait les joues rouges mais semblait affamé, je me mis en tête de retrouver sa mère.
Je parcourus toute la ville en long, en large et en travers je fis halte devant bien des maisons mais je dus me résoudre à l'évidence, cet enfant était définitivement seul et condamné. Je me décidais alors à en faire mon fils, je le mis chez une nourrice ce qui m'obligea à trouver un poste mieux payé ailleurs et je dus mettre de côté tous mes principes nouvellement acquis. Je pus ainsi gagner suffisamment pour le laisser chez la nourrice jusqu'à ces deux ans. A ce moment-là je me décidai à garder ce poste afin de subvenir largement à ses besoins car si je pouvais passer quelques journées par mois sans manger je ne pouvais l'imaginer pour lui.
Il était vite devenu pour moi une raison de vivre et il apprit dès ses premiers mots toutes les lettres de l'alphabet et bientôt plusieurs passages de l’Iliade et de l'Odyssée. Je lui mis aussi une lyre entre les mains afin qu'il puisse en connaître les moindres secrets et s'y adonner si cela lui plaisait.
Ces troisième et quatrième années de vie se passèrent de manière uniforme et le temps que je ne passais pas à travailler je les passais à ses côtés dans la douce lumière de son sourire. Je me consacrais totalement à son bonheur.
Quelques mois après son cinquième anniversaire arriva un terrible malheur. Il contracta une terrible maladie qui ravageait la ville depuis quelques temps déjà. Il n'eut d'abord que de très légers et infimes symptômes mais la maladie se confirma très vite le clouant à sa couche. Je décidais alors de faire appelle aux meilleurs médecins de la ville, je m'endettais très fortement dans l'espoir de le sauver achetant des médicaments hors de prix selon les conseils des différents médecins et si certains de ces remèdes soulageait sa douleur aucun ne réussissait à le sauver. Je regardais son corps qui faiblissait de jour en jour sans que je ne puisse rien faire. Je le couvrais de cadeaux afin de lui faire oublier sa maladie mais bientôt la douleur devint trop forte pour qu'il l'oublie. A partir de ce moment, je ne quittait plus son chevet. Passant des journées et des nuits à le veiller dormant tout juste et toujours à deux pas de son lit. Je n'avais de cesse d'implorer qu'ils vivent, priant et maudissant successivement les Dieux. Ce fut durant une nuit qu'il s'éteignit. Je pleurais sa mort durant longtemps et je finis ce soir-là dans une taverne malfamé à boire du mauvais alcool, seul.
Ce fus le début de ma déchéance je me noyais dans l'alcool et les rares fois où je n'était pas ivre à en tomber je croyais voir le bambin venir vers moi tendant de frêles bras dans ma direction puis lentement sous mes yeux quand je passais la porte de chez moi je voyais la scène de sa mort et la tristesse revenait aussitôt. Je ne dormais bientôt plus que dehors à la belle étoile qu'il pleuve ou qu'il vente. Mais certains de mes créanciers loin de mes préoccupations pensaient à l'argent que je leur devais et ils devinrent de plus en plus insistants et menaçants. Mais l'alcool amollissant la volonté et l'esprit je ne fus pas assez vif pour comprendre le destin qui m'attendait et vers lequel je glissais lentement sans le savoir.
Une nuit on me ramassa après une soirée à boire, l'on me conduisit au cachot et après quelques rapides recherches on trouva une personne à qui je devais près de quarante drachmes somme que je ne possédais pas. Je fus donc condamné à être esclave pour le compte de cette personne. Je ne pouvais nullement être vendu ou donné car je n'était esclave que pour dette sans un événement qui arriva moins d'un mois après mon arrestation. L'héritier de mon maître qui avait été très énervé par la répartition des biens de son père avait réussi à démontrer que le testament était un faux et que tous les biens de son père devaient lui être rendu. Si j'avais été libre je n'aurais pas eu à m'inquiéter outre mesure d'un tel fait mais en tant qu'esclave il vint me réclamer et déclara  que je devais lui être rendu sous peine de procès. Il fus finalement décidé que je serais bien rendu au fils de mon premier maître mais qu'il rembourserait ma dette. Je me retrouvais donc au milieu d'un démêlé judiciaire des plus compliqués car Athènes voyait d'un mauvais œil les échanges d'esclave et les accords fait dans son dos et décida de prendre des mesures et ouvrit une enquête sur les magouilles de cet héritage dont je faisais désormais partit. Afin d'éviter que cet échange d'esclave ne soit découvert il fut décidé que je serais vendu et envoyé le plus loin possible afin d'être sûr que personne ici, à Athènes n'est vent de cette affaire.
C'est ainsi que je me retrouvais vendu à Asturia, une ville minuscule et pitoyable qui n'avait rien de commun avec la splendeur et la magnificence d'Athènes que je venais de quitter.

Voili, voilou plus de temps que prévu mais fini.

Théodôros

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Re: [Reroll de Théodôros]Aélios

Message  Twanns le Sam 22 Aoû - 22:14

J'aime beaucoup ! Very Happy




Je te rappel que tu ne pourras jouer ce nouveau personnage seulement et je dis bien seulement après la mort de Théodoros... Si elle se produit Very Happy


Dernière édition par Twanns le Dim 23 Aoû - 11:51, édité 1 fois
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Re: [Reroll de Théodôros]Aélios

Message  Averilldu59 le Dim 23 Aoû - 9:54

Les raisons pour lesquelles tu souhaitent créer un nouveau ne sont pas suffisantes et de plus ton personnage n'est pas mort.

Demande Refusée.

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