SERVILIUS Arthuros

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SERVILIUS Arthuros

Message  Twanns le Sam 11 Juil - 14:06

Informations RP :


Nom : Servilius
Prénom : Arthuros
Sexe : Masculin
Âge : 27 ans
Taille :1 m 75
Poids : 72 kilos
Rang social : Noble
Métier : Grand-Sénateur de l'Architecture – Intendant du Roi
Ville d'Origine : Orchomène


Informations HRP :


Login minecraft : Twanns_
Âge : 18 ans


Description du personnage :


Description physique :


D'une taille moyenne, ni grand, ni petit, il aborde des yeux marron clairs qui inspirent la gentillesse et la bienveillance. Habitué au travail répétitif durant sa vie d'esclave , il a pris l'habitude de toujours se raser la barbe et prendre soin à ce que ses cheveux ne soient pas trop longs pour éviter qu'ils cachent son visage.


Il ne présente pas des muscles très développés mais il est particulièrement endurant, il peut marcher des heures. Il peut effectuer un effort physique intense durant une longue durée. Il prend bien soin de cacher ses nombreuses cicatrices dans son dos.


Défauts et qualités :


Qualités : Loyal – Travailleur – Généreux – Modeste


Défauts : Influençable – Peu bavard - Ambitieux


Origines : Orchomène


Profession : Grand-Sénateur de l'Architecture – Intendant du Roi


Compétences : Alphabétisation – Calcul


- Caractère : C'est une personne travailleuse. Depuis qu'il est né, il a apprit à travailler, même sur des travaux ingrats, sans rechigner. Malgré son poste, il reste quelqu'un de très modeste, ne voulant pas la gloire mais le respect des personnes qu'il croise.


- Idéologie :Il préfère un gouvernement laissant parler le peuple que les personnes nées avec une cuillère d'argent dans la bouche, ce qui est rare. La démocratie est pour lui la seule façon pour un gouvernement de prospérer.


Son arrivée à Asturia :


Le blé lui carraissait les jambes, les rayons reflétés par le dorer du blé lui brûlaient le visage. Mais il ne s'arrêtait pas. La faulx arrachait toutes les tiges de blé qui étaient sur le chemin de son utilisateur. Un mouvement circulaire et rébarbatif qu'Arthuros avait bien compris. Du haut de son mètre quatre-vingts et de ses 27 ans, sa responsabilité de la semaine était le ramassage du blé d'un champ de cinq hectares à l'aide de trois de ses compagnons et de rapporter les quantités récoltées dans la journée puis dans la semaine. Son rôle principal était la gestion des comptes de deux fermes. Son maître était un riche propriétaire qui avait fait sa fortune dans le commerce. La ferme où travaillait Arturos était située à Orchomène. Ses parents, eux, avaient été envoyés dans une nouvelle propriété du maître à Mont Malée cinq ans auparavant. Malheureusement pour lui, ses parents ne sachant ni lire, ni écrire, il ne pouvait prendre de leurs nouvelles. C'est à l'âge de douze ans qu'Arthuros avait appris à lire, à écrire et à compter grâce à un très ancien esclave du maître. Chaque soir après le travail, l'ancien prenait le temps de lui apprendre minutieusement l'orthographe de chaque mot, la logique des mathématiques de bases. Mais cinq mois après le début de sa formation, l'ancien mourut d'une maladie qui l'anéantissa en deux jours et qui laissa Arthuros avec un niveau pas très élevé au niveau de l'alphabétisation, mais un bon concernant les chiffres.




Cela faisait déjà des heures qu'Arthuros coupait, attachait, portait, posait et recommençait ses bottes de blé. Il ne voyait plus le temps passer, mais son corps était épuisé. En fin de matinée, un homme en armure légère, armé et à cheval arriva, en beau milieu du champ où était situé Arthuros et commença à s'adresser à ce dernier. Il parlait sans aucun sentiment, comme un homme las de son travail


- Tu as été vendu, tu pars pour une destination que tu connaîtras qu'à ton arrivée. Maintenant, tu vas me suivre sans un mot et sans résister bien sûr. Dit-il un sourire au coin, tout en frottant son fouet. Tu sais lire ?




Arthuros acquiesça avant que le cavalier lui donne une fiche où était inscrit l'accord de vente d'« Arthuro Servilius » puis de l'attacher aux poignets avec des chaînes reliées aux chevilles. Dans l'incompréhension totale, Arthuros suivit cet homme, adressant un dernier regard à ses anciens camarades, qui étaient dans la même situation d'étonnement que ce dernier.




Sur la route, le soldat voyait bien que sa nouvelle acquisition était dans l'incompréhension la plus totale. Il soupira avant de donner une explication :




- Je suis esclavagiste, je pense que tu t'en es douté. Le marché d'esclaves marche particulièrement et est très enrichissant dans une cité que tu ne connais toujours pas. Et ton maître, ayant des difficultés financières, ne pouvait plus te garder. J'ai donc reçu son annonce et tu es maintenant avec moi. J'espère que tu seras une bonne affaire...




Ils continuèrent à marcher plus d'une heure avant d'arriver dans un petit camp en face de la ville. Dans ce camp étaient installés quelques soldats et plusieurs dizaines d'hommes et de femmes attachés à des barres. Lorsque Arthuros et le soldat arrivèrent au camp, deux soldats, sous l'ordre d'un supérieur, prirent en charge le nouvel arrivant et de l'attacher avec un groupe d'esclaves. Dans tous les yeux de ces hommes se lisait la tristesse, mais aussi l'incompréhension. Où est-ce qu'ils allaient se retrouver ? Qu'allaient-ils faire ? Qu'allaient-ils devenir ?




Le camp était aux abords d'un grand fleuve. Trois galères étaient amarrées et des dizaines de caisses de marchandises attendaient, au soleil, d'être entreposées dans ces trois navires. Deux soldats approchèrent du groupe avec qui Arthuros était attaché. Ces hommes détachèrent les esclaves et leur ordonnèrent de déplacer les marchandises dans les vaisseaux. L'un des gardes prit à part Arthuros :




- Tu étais bien chargé de la gestion de fermes de ton ancien maître ?




Arthuros acquiesça sans un mot. L'homme lui ordonna donc de faire le total des marchandises qui aillaient être transportées. L'esclave s'empressa de faire son travail tout en aidant ses nouveaux compagnons.




Il était temps de partir, tous les esclaves récemment achetés avaient été divisés par trois et installés sur les navires. Aucun d'entre eux ne savait où ils partaient. Les soldats restaient muets à ce sujet. Beaucoup d'esclaves les questionnaient, mais ils se contentaient de les repousser et de s'efforcer de garder un ton froid et sec. Fort heureusement pour les voyageurs, le temps était clément, le ciel était bleu sans aucun nuage à l'horizon et le vent soufflait suffisamment pour que les galères voyagent rapidement. Cela faisait des jours entiers qu'Arthorus et ses camarades ramaient malgré l'aide du vent s'engorgeant dans les voiles, la tâche restait difficile.
Moins d'un mois de navigation sans interruption sur une mer tranquille, mais qui restait compliquée, une ville se dessinait à l'horizon, le commandant du navire arriva sur le bout du navire où était installé Athuros, admirant cette ville qui lui était totalement inconnue et pouffa ces quelques mots avec un certain soulagement dans la voix :


« Bienvenue à Asturia »
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Re: SERVILIUS Arthuros

Message  Twanns le Ven 4 Sep - 20:34

La chaleur avait atteint son summum. Chaque geste de fauchage du blé était une torture pour les bras. Le soleil tapait si fort que si la famille de notre maître sortait dehors, leur peau, connu pour leur blancheur, allait être supprimée de toute leur pureté pour passer à une couleur mate en à peine quinze minutes... Ça faisait déjà plusieurs heures que j'étais dans le champ à couper et accumuler ce blé. Mes rares moments de pause étaient quand je devais comptabiliser le blé récolté. Je pouvais me permettre durant ces moments de boire un peu. Mais trop peu pour calmer cette sensation de faiblesse et de manque. Écrire était compliqué, mon bras, habitué à un effort constant, n'était plus contrôlable, il se contractait et se rétractait tout le temps. Mon écriture était donc à certains moments difficilement déchiffrable.

D'épais et immenses nuages gris envahirent le ciel d'un bleu immaculé très rapidement. Mais aucune humidité ne se fit ressentir, le mercure n'en descendait pas moins mais de grandes bourrasques de vent se firent ressentir ainsi que d'énormes éclats de tonnerres au dessus de ces nuages nous firent sursauter. Tous les employés se mirent à l'abri. Même les gardes s'installèrent sous un préau. Seuls la vingtaine d'esclaves continuait leur dur labeur. J'avais presque fini les comptes pour ensuite retourner faucher le blé que trois éclairs... ou plus... frappèrent le centre du champ de blé, c'était d'un bleu blanchâtre si magnifique que j'en garde toujours l'image de cette toute puissance. Les femmes crièrent avant d'aller se réfugier dans le bâtiment et les gardes sautèrent, la main sur leur fourreau, comme s'ils allaient se battre contre le tonnerre... Un début d'incendie commença aux endroits où la foudre s'était abattue. Très vite, le feu se propagea sur les deux extrémités du champ, formant un immense mur de flamme... Notre groupe s'était divisé en deux parties, l'un commençait le fauchage dans la partie Sud et l'autre, donc je faisais partit, dans la partie Nord, juste en face du bâtiment. Hélas, le feu coupait les deux parties... Et le Sud ne comportait aucune sortie... Les flammes se propageaient à une vitesse folle grâce aux bourrasques de vent et à la terre sèche. Rapidement, les gardes nous ordonnèrent d'aller au puit avec des seaux... Mais lorsque nous nous approchions des flammes, la chaleur était si extrême qu'elle nous brûlait la peau et nous jetions les seaux trop tôt et très peu d'eau atteignaient les flammes... Les cris de peur de l'autre côté se faisaient entendre mais nous étions impuissants, luttant contre les ténèbres arrivés sur terre... Nous répétions les mêmes gestes, même si nous savions qu'il ne servait plus à rien d'essayer, mais les ordres étaient les ordres... Et nous n'étions pas en mesure de les remettre en question. Les gardes nous gueulaient dessus, nous ordonnant d'arrêter les flammes, qui s'approchaient de plus en plus d'eux... Certains employés étaient déjà partis chercher de l'aide et rapidement, nous étions cinquante esclaves devenus les soldats du feu. Des cris horribles et stridents de souffrance se faisaient entendre de l'autre côté... Certains avaient tentés de traverser le mur de flamme, espérant éviter la mort... Mais leurs vêtements s'enflammaient aussitôt après le contact avec le feu. Leurs hurlements nous glaçaient le sang, mais nous devions continuer les va-et-vient et avec nos seaux d'eau, mais les flammes avaient déjà brûlées tout le champ et menaçaient dangereusement de continuer son ascension infernale par le bâtiment où tous les stocks étaient entreposés. Certains esclaves arrivaient à passer du côté nord... Mais ils étaient totalement enflammé tels des anges de la mort venu retirer toute forme de vie. Ils gesticulaient dans n'importe quel sens, hurlant à la mort, donnant l'impression qu'ils s'étaient transformés en affreuse créateur tentant de s'envoler grâce à leurs ailes de feu. La chaleur était intense, j'avais la gorge sèche et j'étais épuisé, comme tous mes camarades. Les gardes eux ne cessaient toujours pas de beugler les ordres, mais quand les flammes atteignirent le bâtiment, ils comprirent, enfin, que ça ne servait plus à rien de luter. Nous nous éloignâmes donc, regardant cet incendie, dévastant le résultat de notre dur labeur. Un carrosse, escorté de quatre cavaliers, s'approcha de notre groupe avant de s'arrêter à environ cent mètres. Lorsque la voiture fut à portée de vu, les gardes se précipitèrent dans sa direction avant de se mettre au garde à vous. Un homme propre et bien habillé descendit de la place du chauffeur et ouvrit la porte pour voir sortir une dame forte, ayant un beau double menton mais portant de gros bijoux d'or, qui se reflétaient au soleil, montrant la richesse de son mari, qui sortit après elle. Lui aussi était bien en chair... Son ventre... On aura dit qu'il attendait deux jumeaux... Il semblait furieux. On l'entendait beugler d'où on était, mais nous ne pouvions pas le voir car nous avions tous baissé la tête lorsque nous comprîmes que c'était notre maître qui venait d'arriver. Il s'approcha de notre groupe, toujours escorté de ses gardes, il marchait d'un pas énervé et pressé. Il commença un sermon, disant que nous n'étions que des incapables, que le feu aurait dû être éteint depuis longtemps et que jamais nous n'aurions dû nous arrêter... Il beuglait sans cesse, exprimant toutes les pertes qui avaient été causées soit disant par nous... Quelle pourriture... Il parlait de nos amis morts comme de la marchandise perdue. Lorsqu'il avait fini, il ajouta à son garde, d'une voix basse « cinq coups de fouets chacun ». Je crois que j'ai été le seul à l'entendre... Lorsque j'ai entendu ces mots, aussitôt j'ai levé la tête pour adresser un regard de supplication à mon maître. Quand il le remarqua, il pointa du doigt et a crié « Et commencé par ça ! ». Après son ordre, deux gardes se dirigèrent vers moi, me prirent par les deux bras et m'amenèrent devant tout le groupe d'esclaves. Un cavalier venait de déposer un long fouet à terre et en même temps mon maître s'était installé dans son carrosse mais ne s'en était pas aller pour autant, mais je sentais son regard sur moi... Ils m'ont installés à genoux, avec l'ordre de rester droit. Je pouvais entendre les soldats se préparer, l'un donnait des petits coups de fouet sur le sol et l'autre faisait des petits sautillements... Ils s'échauffaient vu le nombre de coups de fouet qu'ils allaient infliger et tous ces hommes et femmes qu'ils allaient faire souffrir... Fallait bien quelques instants de préparation... Le premier coup de fouet fut horriblement douloureux... J'en avais déjà reçu des dizaines mais la douleur était toujours aussi intense... J'ai réussi à me retenir de hurler mais des gémissements sortirent sans que je puisse les retenir... Le second fut plus atroce que le premier et un hurlement s'échappa. Le troisième me dit tomber au sol tout en étant accompagné d'un second hurlement. Les coups s'accumulaient et la douleur ne faisait que s'accentuer... J'avais perdu beaucoup d'amis dans cette catastrophe... Et pour lot de consolation, j'avais gagné cinq coups de fouet, une atroce douleur qui allait rester des semaines, et des cicatrices qui allaient rester tout ma vie...
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